Sommaire
Devenir propriétaire d’un hôtel revêt un charme particulier, mais constitue surtout une opportunité d’investissement immobilier stratégique pour les chefs d’entreprise ayant réalisé une cession. Investir dans l’hôtellerie avec le dispositif 150-0 B TER permet en effet de conjuguer diversification patrimoniale, potentiel de création de valeur et optimisation fiscale.
Pourquoi investir dans l’hôtellerie ?
L’hôtellerie est reconnue pour sa capacité de rebond exceptionnelle, y compris après des chocs majeurs : mouvements sociaux, attentats ou encore crise sanitaire mondiale. En France, les établissements bien situés retrouvent généralement leur niveau d’activité en quelques mois seulement, illustrant la résilience structurelle du secteur hôtelier.
Contrairement à l’immobilier résidentiel ou tertiaire classique, l’hôtellerie appartient à la catégorie des actifs immobiliers exploités. L’investisseur peut ainsi acquérir :
- les murs,
- mais aussi le fonds de commerce.
Cette double composante ouvre la voie à une création de valeur élargie, issue à la fois :
- de la revalorisation immobilière (rénovation, montée en gamme, extension),
- et de l’amélioration des performances opérationnelles (taux d’occupation, pricing, repositionnement marketing).
Investir dans l’hôtellerie avec le dispositif 150-0 B TER
L’investissement hôtelier peut répondre aux critères d’éligibilité du dispositif 150-0 B TER, permettant le réemploi d’un produit de cession tout en différant l’imposition sur la plus-value. Il s’adresse ainsi aux entrepreneurs souhaitant réinvestir dans une économie réelle et tangible, tout en maîtrisant leur fiscalité.
Outre le dispositif 150-0 B TER, l’hôtellerie bénéficie, sous certaines conditions, de régimes fiscaux spécifiques :
- exonération d’IFI,
- exonération d’IR sur les revenus professionnels,
- voire exonération d’IS ou d’imposition sur la plus-value à terme.
Ces leviers renforcent l’intérêt de l’hôtellerie dans une stratégie globale de gestion de patrimoine.
Comment investir dans l’hôtellerie ?
Le club-deal hôtelier : investir à plusieurs
Se porter acquéreur seul d’un hôtel peut s’avérer coûteux, complexe et chronophage. C’est pourquoi le club-deal hôtelier constitue une solution fréquemment retenue.
- Ticket d’entrée : à partir de 500 000 €
- Nombre d’investisseurs : 10 à 25 associés
- Montage : création d’une société ad hoc avec recours à la dette bancaire
- Actifs acquis : murs et fonds de commerce, ou fonds de commerce seul dans les marchés les plus liquides
Ce schéma permet de mutualiser les risques tout en s’appuyant sur l’expertise d’opérateurs spécialisés.
Les fonds professionnels spécialisés (FPCI)
Certains fonds professionnels de capital investissement se consacrent exclusivement à l’hôtellerie.
- Accessibilité : dès 100 000 €
- Portefeuille : 8 à 10 actifs hôteliers
- Gestion : via un opérateur
Cette solution offre une diversification accrue et une grande simplicité de mise en œuvre pour l’investisseur.
Un secteur porté par des perspectives de long terme
Première destination touristique mondiale depuis plus de 30 ans, la France bénéficie de fondamentaux solides. Les grands événements internationaux récents et passés ont renforcé l’attractivité durable du territoire et soutiennent les perspectives de croissance du secteur hôtelier.
Dans ce contexte, investir dans l’hôtellerie avec le dispositif 150-0 B TER apparaît comme une réponse pertinente pour les entrepreneurs en recherche de réemploi, conciliant performance, diversification et maîtrise du risque.
Nos convictions
- L’hôtellerie doit être considérée comme une classe d’actifs à part entière dans les allocations patrimoniales.
- La sécurisation d’un investissement hôtelier passe par un accompagnement professionnel, tant sur les aspects opérationnels que juridiques et fiscaux.
- Le dispositif 150-0 B TER, combiné aux régimes d’exonération propres à l’hôtellerie (IFI, IR, IS sous conditions), constitue un levier puissant d’optimisation patrimoniale.



